François Villon De pauvreté me garmentant… Paroles

De pauvreté me garmentant, (1)

Souventes fois me dit le cœur :

« Homme, ne te doulouse (2) tant

Et ne démène tel douleur,

Se tu n’as tant qu’eut Jacques Cœur :

Mieux vaut vivre sous gros bureau (3)

Pauvre, qu’avoir été seigneur

Et pourrir sous riche tombeau ! »