François Villon Et meure Paris ou Hélène… Paroles

Et meure Paris ou Hélène,

Quiconque meurt, meurt à douleur

Telle qu’il perd vent et haleine ;

Son fiel se crève sur son cœur,

Puis sue, Dieu sait quelle sueur !

Et n’est qui de ses maux l’allège :

Car enfant n’a, frère ne sœur,

Qui lors vousît être son pleige. (1)